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11 SEPTEMBRE 2005 " 4 ans après " |
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Pourquoi les Twins Towers se sont-elles effondrées ?
Impact de l'avion sur la tour Nord du Word Trade Center à 8h56, heure de
New-York.
Chacun garde en
mémoire les images télévisées qui montrent les tours jumelles du World Trade
Center à New-York s'effondrant sur elles-mêmes plus d'une heure après avoir
été percutées par deux avions de ligne.
Pourquoi se sont-elles effondrées à la verticale
plutôt que de se renverser et surtout pourquoi sont-elles tombées alors
qu'elles ont été percutées au niveau des derniers étages supérieurs ?
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15/12/2005 :
Le concepteur du viaduc de Millau rejoint l'équipe
d'architectes choisis pour la reconstruction du site.
L'architecte britannique
Norman Foster a été choisi pour concevoir une des tours du World Trade
Center de New York, ont annoncé jeudi 15 décembre les responsables de la
reconstruction du site détruit lors des attentats du 11 septembre 2001.
Le bâtiment de 65 étages, dont la construction doit débuter en 2007 avec une
ouverture prévue en 2011, comportera quelque 220.000 mètres carrés de
bureaux et commerces.
Norman Foster, qui a notamment conçu le viaduc de Millau en France, rejoint
une équipe de plusieurs architectes choisis pour la reconstruction du site
de 6,4 hectares, dont le bail est détenu par l'entrepreneur Larry
Silverstein.
«C’est un honneur et une énorme
responsabilité que d’avoir un rôle à jouer dans la renaissance du World
Trade Center»,a déclaré l’architecte |
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25/11/2005 :
Paul
Greengrass (Bloody sunday, La mort dans la peau) vient de débuter cette
semaine les prises de vue de Flight 93, deuxième des trois projets sur les
attentats du 11 septembre 2001 à entrer en phase de production après le film
d’Oliver Stone intitulé World Trade Center. Mais contrairement au film de
Stone, le tournage de Flight 93 aura lieu sur le sol britannique et non
américain, et plus précisément dans les célèbres studios Pinewood.
L’intrigue de Flight 93 se déroulera en temps réel (90 minutes) depuis le
détournement du vol United Airlines 93 par des terroristes jusqu’à la
décision des passagers de se sacrifier afin que l’appareil s’écrase en
Pennsylvanie et non sur Washington. Bien que basée sur des faits réels,
certains éléments de l’histoire, restés encore très vagues après les
différentes analyses de la boite noire de l’appareil et d’autres
conversations téléphoniques, seront « improvisés ».
« Le 11 septembre est l’un des évènements les plus marquants de l’histoire,
un de ceux qui obscurcisse notre avenir » a déclaré Paul Greengrass au
magazine Variety. « Il est vital que le cinéma commence à explorer la
signification d’un tel évènement ainsi que ses répercutions actuelles. J’ose
espérer que Flight 93 contribuera à ce processus d’analyse ».
Bien qu’aucun nom n’ait été cité par respect pour les victimes, un très
large casting a été regroupé pour le film. Source : Empire
voir la page spéciale ici |
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19/11/2005 :
Les
autorités portuaires de New York, propriétaire du site du World trade center,
se sont proposées samedi de diriger la construction du mémorial aux victimes
du 11 septembre du centre, qui a soulevé les divergences entre le maire
Michael Bloomberg et le gouverneur George Pataki.
Jusqu'à l'heure actuelle, un fonds ad hoc est chargé du projet du mémorial
et a recueilli 100 millions de dollars en la matière. Les autorités
portuaires ont annoncé qu'elles pourraient servir de directeur de la
construction et garantir que le projet ne dépasse pas le budget, si on leur
demandait.
Les divergences entre MM. Bloomberg et Pataki portent notamment sur la
fonction du futur centre. M. Bloomberg préfère qu'il aura davantage
d'appartements sur le site, alors que M. Pataki pense qu'il faut avoir
suffisamment de bureaux à Lower Manhattan pour assurer son statut comme
capitale financière du monde.
Pourtant, les deux chefs se sont accordés sur trois des éléments clés de la
reconstruction du centre: la tour de la liberté, le mémorial et le centre de
transit déjà en construction. |
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05/11/2005 :
Cinéma: Oliver Stone s'attaque avec prudence au 11 septembre 2001
NEW YORK (AP) - Oliver Stone en terrain miné. Le réalisateur américain, qui
a déjà défrayé la chronique par le passé, a commencé le tournage d'un des
premiers films de Hollywood sur les attentats du 11 septembre 2001, sujet ô
combien sensible aux Etats-Unis depuis le traumatisme de l'effondrement des
tours jumelles. Après des mois de réunions avec des habitants de New York et
des associations regroupant des familles de victimes, les producteurs du
film, pour l'heure sans titre et dont la sortie est prévue pour le 11 août
2006, ont promis de faire attention à ne heurter personne.
Tout d'abord, il ne s'agira pas d'un film-catastrophe. "Nous ne faisons pas
une version 'Titanic-Tour infernale"', prévient Michael Shamberg, qui
coproduit le long métrage des studios Paramount.
Ensuite, la plupart des scènes évoquant l'effondrement du World Trade Center
seront tournées à Los Angeles et non à New York. Et si des images
d'actualité sur les tours jumelles seront montrées dans le film, elles
seront diffusées sur des écrans de télévision situés en arrière-plan.
Le scénario se concentre sur l'histoire vraie de deux policiers qui ont
survécu à l'effondrement des tours et ont été secourus après avoir passé 22
heures dans les décombres. Mais il évitera de donner une interprétation
politique ou une signification aux attentats, soulignent les producteurs.
Stone a commencé à tourner des scènes à New York le mois dernier. Mais les
producteurs ont décidé de limiter leurs activités de tournage dans la ville,
d'éviter le site de "Ground Zero" et de filmer l'essentiel de l'action à Los
Angeles.
Des proches des victimes se sont montrés dubitatifs sur la volonté de
Hollywood de traiter le drame avec respect. "Est-ce qu'il va y avoir des
scènes d'amour?", a demandé Lee Ielpi, qui a perdu son fils pompier dans les
attentats. Le film "doit être fait avec une certaine déférence".
D'autres se sont inquiétés de la manière dont Stone - dont l'un des films
les plus controversés, "JFK", mettait en avant des théories du complot sur
l'assassinat de Kennedy - pourrait interpréter les attaques du 11 septembre.
En octobre 2001, il avait décrit les attentats comme une "révolte" contre
les multinationales.
Mais en juillet dernier, il a présenté son projet comme "une méditation
sérieuse sur ce qui s'est passé". "C'est une exploration de l'héroïsme dans
notre pays, mais c'est international en même temps par son humanité", a-t-il
expliqué.
Stone prend soin de représenter les événements tels qu'ils se sont déroulés
et de s'assurer que Nicolas Cage, Michael Pena et les autres acteurs
interprétant des policiers utilisent le même équipement que celui employé le
jour du drame.
Le film ne devrait pas être le premier de Hollywood sur le 11-Septembre.
"Flight 93", des studios Universal, l'histoire de l'avion détourné qui
s'était écrasé dans un champ de Pennsylvanie après une révolte des
passagers, devrait sortir sur les écrans en avril. D'autres films sur la
tragédie sont en préparation. |
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20/10/2005 :
101 millions de
dollars recueillis pour le mémorial du WTC.
L'argent collecté pour la construction du mémorial du World Trade Center (WTC),
d'un musée et de deux autres bâtiments culturels au "Ground Zero" a atteint
les 101 millions de dollars à l'issue d'une campagne lancée depuis six mois.
Entre-temps, le directeur du Musée de la Liberté, projet proposé puis écarté
du site du WTC, a présenté sa démission auprès du Conseil des directeurs de
la Fondation du mémorial du WTC, affirmant que le plan de l'Etat destiné à
créer un "mémorial vivant" au "ground zero" "a été abandonné".
Le Conseil des directeurs de la Fondation devait se réunir jeudi soir pour
la première fois puisque le Centre international de la Liberté a été écarté
du "ground zero" par le gouverneur George Pataki, ce en raison du fait que
les familles des victimes ont reclamé que la construction du musée soit
uniquement dédiée au 11 septembre.
D'autre part, la présidente de la Fondation du mémorial du WTC, Gretchen
Dykstra, a notamment souligné dans une déclaration: " L'actuelle collecte
des 101 millions de dollars constitue un signe fort du large soutien à la
construction du mémorial du World Trade Center." |
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29/09/2005 :
Énième version du World Trade Center
Encore un
changement dans le projet de reconstruction du World Trade Center. Le Centre
international de la liberté, qui devait être rattaché au futur site, ne se
fera pas.
Le gouverneur de l'Etat de New York George Pataki a annoncé mercredi que le
projet du centre, prévu dans la tour de la liberté, serait abandonné, selon
l’AFP. Pour ses organisateurs, le centre se voulait un lieu d'exposition du
combat pour la liberté dans le monde, mais les familles des victimes ont
estimé qu'il s'écartait de l'idée d'un mémorial aux victimes du
11-Septembre.
«Je crois personnellement que la célébration de la liberté n'est pas
contradictoire avec l'idée d'honorer la mémoire de nos quelque 3.000 héros
disparus», a déclaré M. Pataki. Les créateurs du projet ont annoncé qu'ils
n'accepteraient pas un projet alternatif proposé par le gouverneur et qu'ils
renonçaient au centre de la liberté.
Ce centre devait former part du complexe culturel imaginé par l'architecte
Daniel Libeskind, choisi sur concours début 2003.
La reconstruction de l'ensemble, qui concentre les intérêts les plus
divergents, économiques, politiques, artistiques, ou des familles de
victimes a fait l'objet de plusieurs révisions ces deux dernières années. |
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15/09/2005 :
Les révoltés du vol
93, par Dominique Dhombres.
Le
quatrième avion détourné le 11 septembre 2001 n'a pas atteint sa cible, qui
était le Capitole ou la Maison Blanche. Il s'est écrasé dans un champ, en
Pennsylvanie, à quinze minutes de vol de Washington. Ses passagers s'étaient
révoltés et avaient tenté de reprendre le contrôle de l'appareil.
C'est l'histoire de cette révolte que raconte le "documentaire fiction" de
Phil Craig et Brian Lapping diffusé lundi 12 septembre sur France 3. Les
témoignages des proches des passagers, qui se sont entretenus avec eux grâce
à leurs téléphones portables, alternent avec des enregistrements réels des
voix des terroristes et avec des scènes jouées par des acteurs. Ce mélange
n'augurait a priori rien de bon. Le résultat est pourtant à la hauteur de la
réputation du journaliste britannique Brian Lapping, qui s'est rendu célèbre
avec son film, purement documentaire celui-là, intitulé "Yougoslavie,
suicide d'une nation".
On suit donc le vol 93 de la compagnie United Airlines, reliant Newark (près
de New York) à San Francisco. Il n'y a qu'une quarantaine de passagers sur
ce Boeing 757 qui peut en contenir quatre fois plus. Les quatre terroristes,
le Libanais Ziad Jarrah et trois Saoudiens, sont assis en première classe.
Le vol a du retard au décollage en raison de l'encombrement des pistes. Ce
délai explique la suite. Lorsque l'avion est détourné, les tours jumelles de
Manhattan ont déjà été attaquées, et les passagers, joints sur leurs
portables, savent qu'ils ont affaire à des kamikazes.
Ils décident donc de passer à l'action, partent à l'assaut du cockpit avec
un chariot à boissons en guise de bélier et comme seules armes des
extincteurs et des théières remplies d'eau bouillante. Il y a parmi eux un
judoka, un rugbyman et un officier fédéral chargé de la protection d'une
réserve naturelle.
Les enregistrements des boîtes noires n'ont pas été rendus publics, mais les
familles des passagers ont pu les entendre. Est-ce que la porte du cockpit a
été enfoncée ? Ce n'est pas certain, au milieu de la confusion et des cris,
même si c'est l'hypothèse retenue.
Il y a aussi beaucoup de propos religieux et patriotiques, et vers la fin un
ton solennel qui n'est plus celui du documentaire mais du Mémorial. Le
Britannique Brian Lapping, plus sobre d'ordinaire, a dû à l'évidence
composer avec ses coproducteurs américains. C'est un peu dommage. La révolte
des passagers, qui est attestée, se suffisait à elle-même. http://www.lemonde.fr |
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14/09/2005 :
Les Américains
toujours hantés par les attaques.
Avant de retrouver son sang-froid et d'oser se rendre au Pentagone après les
attaques du 11 septembre 2001, Paul Capel a eu besoin d'une semaine
complète. Lorsqu'il y est enfin allé, il a rencontré la femme d'un des
employés du Pentagone tués lors de l'attentat terroriste. Désespérée, elle
avait veillé jour et nuit devant l'édifice. Elle disait «attendre son mari».
Lire la suite ici |
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13/09/2005 :
Le Pentagone lie les
célébrations du 11-Septembre à la guerre en Irak.
La principale nouveauté de ce quatrième anniversaire de l'attaque terroriste
aux Etats-Unis était l'organisation à Washington d'une "marche de la
liberté", à l'initiative du ministère de la défense, pour se souvenir des
victimes du 11 septembre 2001 et "soutenir les troupes" engagées dans la
"guerre contre le terrorisme".
Lire la suite ici |
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12/09/2005 :
Le
monde aussi se souvient:
Quatre ans après les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis,
plusieurs pays européens ont organisé dimanche des cérémonies du souvenir,
notamment l'Italie qui a inauguré à Padoue, dans le nord-est de la
péninsule, un monument comportant une poutre d'acier tordue provenant du
World Trade Center à New York.
«Mémoire et Lumière», œuvre de l'architecte Daniel Libeskind, dont les
travaux ont été retenus pour la reconstruction de Ground Zero, est un
ensemble de verre et d'acier. L'entrée de ce mémorial, dont la forme évoque
un livre ouvert, comme celui que tient la Statue de la Liberté, est barrée
dans sa diagonale par l'immense poutre déformée.
L'inauguration officielle du monument a eu lieu en présence d'une délégation
des pompiers de New York et d'un ensemble de cornemuses qui a interprété
pour l'occasion l'hymne religieux «Amazing Grace».
«La réalisation de cette œuvre d'art est un symbole du renforcement de la
culture du droit et de la compréhension des idéaux de paix, de démocratie et
de solidarité», a souligné le président italien Carlo Azeglio Ciampi dans un
message lu pendant la cérémonie.
Plusieurs
milliers de personnes portant des drapeaux arc-en-ciel avec le mot «pace»
(paix en italien) ont par ailleurs participé en Ombrie (centre) à la marche
annuelle de la paix, dont la date coïncidait cette année avec l'anniversaire
du 11 septembre.
Derrière une banderole demandant «Interdisez la misère et la guerre», les
manifestants ont parcouru les 24km qui séparent Pérouse d'Assise.
Depuis sa résidence d'été de Castel Gandolfo, dans la banlieue de Rome, le
pape Benoît XVI a appelé dimanche à la construction d'un monde de paix.
«Aujourd'hui, 11 septembre, nous saluons la mémoire des victimes du
terrorisme partout dans le monde», a déclaré le souverain pontife en
anglais, lors de sa traditionnelle intervention dominicale. «Que Dieu
inspire les hommes et femmes de bonne volonté partout pour qu'ils renoncent
à la haine et bâtissent un monde de justice, de solidarité et de paix».
En Allemagne, une cérémonie
a eu lieu en hommage aux victimes du 11 septembre mais aussi de l'ouragan
Katrina qui a dévasté fin août le sud-est des États-Unis. Elle s'est tenue
en l'église berlinoise Kaiser-Wilhelm, endommagée par des bombardements
durant la Seconde guerre mondiale et restaurée ensuite seulement en partie,
les ruines devant rappeler les maux de la guerre.
L'ambassadeur des
États-Unis à Berlin William Timken a assisté à cette cérémonie œcuménique.
En Russie, quelque 50 000 personnes ont formé dans les rues de Volgograd une
chaîne humaine longue de 40km. D'après les agences de presse Interfax et RIA
Novosto, les manifestants scandaient «Nous choisissons la paix» et «Non au
terrorisme». |
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11/09/2005 :
Cérémonie sobre quatre ans après les attaques du 11 septembre
Les Etats-Unis ont observé une minute de silence
aujourd'hui à la mémoire des quelque 3 000 victimes des attentats du 11
septembre 2001, à New York, Washington et Pennsylvanie. A Washington, le
président George W. Bush, et le vice-président Dick Cheney accompagnés de
leurs épouses ont participé à une cérémonie silencieuse à l'heure où le
premier des quatre avions contrôlés par des terroristes avait frappé l'une
des tours du World Trade Center à New York le 11 septembre 2001.
Avec AFP.
M. Bush, costume noir et le visage sombre, a tenu la tête baissé
durant cette minute de silence à 8H46 dans les jardins de la Maison Blanche.
M. Bush et son entourage avaient auparavant pris part à un office religieux
à l'église St John près de la Maison Blanche. A New York, à Ground Zero,
familles et amis des victimes ainsi que les responsables de la ville ont
également participé à une cérémonie du souvenir. «Une fois de plus, nous
sommes une ville plongée dans la tristesse», a déclaré le maire Michael
Bloomberg.
«Le plus grand honneur que nous puissions leur rendre est de nous souvenir
d'eux, non au moment où ils se sont figés dans la mort, mais quand ils
étaient en vie», a-t-il dit.
A l'issue de la minute de silence, parents et amis des victimes ont commencé
à égrenner les noms des 2.749 personnes tuées dans l'effondrement des deux
tours du World Trade Center.
«Marche pour la liberté»
Plusieurs milliers de personnes s'étaient quant à elle donné rendez-vous au
Pentagone, à l'appel du ministère de la Défense, pour une marche de trois
kilomètres en souvenir des attentats et pour soutenir les troupes déployées
en Irak.
La «Marche pour la liberté» devait partir dans la matinée du siège du
Pentagone, près de Washington, sur lequel un avion détourné par les
terroristes s'était écrasé en 2001 en faisant 184 morts. Le défilé rejoindra
l'obélisque situé dans le centre-ville de la capitale américaine.
«Nous sommes là pour soutenir les Etats-Unis d'Amérique. Nous croyons en ce
pays, nous soutenons l'action des Etats-Unis en faveur d'autres pays dans le
monde», déclare Alan Mc Comb, 49 ans, employé d'une chaîne de magasins de
bricolage.
Alan est arrivé tôt dimanche matin avec sa femme Laura et porte fièrement le
tee-shirt distribué à l'entrée à tous les participants, sur lequel est
inscrit «Marche de la Liberté». Au dos, les organisateurs ont imprimé le nom
des sponsors parmi lesquels figure le groupe de défense Lockeed Martin, le
journal conservateur Washington Times, la chaîne McDonald's, ou encore le
journal de l'armée Stars and Stripes.
Tout signe distinctif ou pancartes non fournies par les organisateurs sont
interdits pour cette manifestation, très encadrée.
L'organisation de la marche a suscité une controverse, certains y voyant
principalement un acte de propagande du Pentagone au moment où l'opinion
publique commence à s'opposer à la guerre en Irak. |
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11/09/2005 :
Benoît XVI salue la mémoire des victimes du terrorisme
Le pape Benoît XVI a marqué dimanche le quatrième anniversaire des attentats
du 11 Septembre aux Etats-Unis en appelant au renoncement à la haine et à la
construction d'un monde de justice et de paix.
"Aujourd'hui, 11 Septembre, nous saluons la mémoire des victimes du
terrorisme partout dans le monde", a dit le pape en anglais, au cours de sa
traditionnelle rencontre dominicale avec touristes et fidèles à Castel
Gandolfo, résidence d'été des papes. "Que Dieu inspire les hommes et femmes
de bonne volonté partout pour qu'ils renoncent à la haine et bâtissent un
monde de justice, de solidarité et de paix". |
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 11/09/2005 :
Les frères et soeurs des victimes lisent les noms des morts du 11 septembre
2001. Portant les photos de leurs proches disparus dans les attentats du
11 septembre 2001 à New York, les familles se sont retrouvées dimanche à
Ground Zero, pour écouter les frères et soeurs des 2.749 victimes lire leur
nom, en ce quatrième anniversaire de la destruction du World Trade Center.
L'appel des morts a commencé avec Gordon M. Aamoth Junior, employé de
banque, égrené ensuite par 320 couples de frères et soeurs des victimes sur
les ruines des tours jumelles. L'an dernier, ce sont leurs parents qui
avaient rempli ce rôle, après les enfants des victimes en 2003.
Auparavant, le maire de New York Michael Bloomberg avait ouvert la cérémonie
avec des paroles de compassion envers les familles des victimes des
attentats de Londres, et envers les survivants de l'ouragan Katrina.
"Aujourd'hui, alors
que nous récitons les noms de ceux que nous avons perdus, nos coeurs se
tournent vers Londres, notre ville soeur, dans le souvenir de ceux qu'elle
vient de perdre aussi. Et aux Américains souffrant dans le sillage de
l'ouragan Katrina, notre sympathie la plus profonde va vers vous".
Puis le site a respecté un moment de silence à 8h46 (12h46 GMT, 14h46 heures
française), l'heure précise à laquelle le premier avion a frappé la tour
nord du World Trade Center il y a quatre ans. D'autres minutes de silence
devaient suivre, marquant à 9h03 l'impact du second avion dans l'autre tour
puis à 9h59 et à 10h29 l'effondrement des deux bâtiments.
L'autorité portuaire de New York devait de son côté célébrer la mémoire de
ses 84 employés décédés le 11 septembre, et les pompiers de la ville sortir
de leurs casernes pour respecter un moment de silence en souvenir de leurs
343 collègues disparus.
A la nuit tombée, deux spots lumineux devaient s'élever dans le ciel pour
rappeler le souvenir des tours jumelles du World Trade Center jusqu'à l'aube
de lundi. AP |
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 11/09/2005 :
Attentats 11
septembre: minute de silence aux Etats-Unis pour les victimes
Les Etats-Unis ont observé une minute de silence dimanche à la mémoire des
quelque 3.000 victimes des attentats du 11 septembre 2001, à New York,
Washington et Pennsylvanie.
A Washington, le président George W. Bush, et le vice-président Dick Cheney
accompagnés de leurs épouses ont participé à une cérémonie silencieuse à
l'heure où le premier des quatre avions contrôlés par des terroristes avait
frappé l'une des tours du World
Trade Center à New York le 11 septembre
2001.
M. Bush, costume noir et le visage sombre, a tenu la tête baissé durant
cette minute de silence à 8H46 (12H46 GMT) dans les jardins de la Maison
Blanche.
M.
Bush et son entourage avaient auparavant pris part à un office religieux à
l'église St John près de la Maison Blanche.
A New
York, à Ground Zero, familles et amis des victimes ainsi que les
responsables de la ville
ont également participé à une cérémonie du
souvenir. "Une fois de plus, nous sommes une ville plongée dans la
tristesse", a déclaré le maire Michael Bloomberg.
"Le plus grand honneur que nous puissions leur rendre est de nous souvenir
d'eux, non au moment où ils se sont figés dans la mort, mais quand ils
étaient en vie", a-t-il dit.
A l'issue de la minute de silence, parents et amis des victimes ont commencé
à égrenner les noms des 2.749 personnes tuées dans l'effondrement des deux
tours du World Trade Center, |
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11/09/2005 :
Un
monument du souvenir inauguré à Padoue
L'Italie a marqué le quatrième anniversaire des attentats du 11 septembre
2001 en inaugurant dans le centre de Padoue (nord-est) un monument du
souvenir comportant une poutre d'acier tordue du World Trade Center à New
York.
"Mémoire et Lumière", oeuvre de l'architecte Daniel Libeskind, dont les
travaux ont été retenus pour la reconstruction de Ground Zero, est un
ensemble de verre et d'acier. L'entrée de ce mémorial, dont la forme évoque
un livre ouvert, comme celui que tient la Statue de la Liberté, est barrée
dans sa diagonale par l'immense poutre déformée.
L'inauguration officielle du monument a eu lieu en présence d'une délégation
des pompiers de New York et d'un orchestre qui a interprété pour l'occasion
"Amazing Grace".
"La réalisation de cette oeuvre d'art est un symbole du renforcement de la
culture du droit et de la compréhension des idéaux de paix, de démocratie et
de solidarité", a souligné le président italien Carlo Azeglio Ciampi dans un
message lu pendant la cérémonie.
Plusieurs milliers de personnes ont par ailleurs participé en Ombrie à la
marche de la paix de 24 kilomètres, dont la date coïncidait cette année avec
l'anniversaire du 11-Septembre. AP |
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11/09/2005 :
Difficile
renaissance pour le site de Ground Zero.
L'endroit leur rappelle davantage "un chantier de construction" que le lieu
désormais profondément ancré dans la conscience collective américaine.
Quatre ans après les attentats du 11 septembre, Steve et Marta Pilling, un
couple de Californiens en visite à Ground Zero à New York, sont surpris de
ne rien trouver d'autre, en guise de mémorial, que les noms des 2.749
victimes attachés à la barrière de métal entourant l'immense site à moitié
vide.
Lire la suite ici. |
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11/09/2005 :
Il y a
4 ans, les attentats du 11 septembre.
Ben Laden court toujours.
La
traque à ben Laden continue sans succès à la frontière pakistano-afghane
Il y a maintenant plus de deux ans que la dernière trace de l'homme le plus
recherché de la planète, Oussama ben Laden, a été perdue aux confins
montagneux de la frontière pakistano-afghane, selon un haut responsable
pakistanais de la lutte antiterroriste.
"A un moment, début 2003, nous avons pensé l'avoir localisé", a expliqué à
l'AFP un officier supérieur pakistanais en requérant le plus strict
anonymat.
"Mais quelques heures avant que nous lancions l'opération, près de la
frontière afghane, il avait disparu", regrette l'officier sans vouloir
apporter d'autres détails sur la localisation du chef du réseau Al-Qaïda.
Depuis, rien: Oussama ben Laden continue de défier toutes les recherches
menées par la plus grande puissance militaire mondiale et ses alliés, quatre
ans après les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis.
La poussière n'avait pas fini de retomber des tours jumelles du World Trade
Center que le président américain George W. Bush s'engageait à retrouver
ben Laden mort ou vif.
Quelques semaines plus tard, les Etats-Unis attaquaient l'Afghanistan pour
en chasser le régime des talibans qui avait accueilli l'ex-Saoudien, sur la
tête duquel a été placée une prime de 25 millions de dollars.
En décembre 2001, les services de renseignement occidentaux pensent que ben
Laden est cerné dans le réseau de grottes et de souterrains de Tora Bora,
près de la frontière pakistanaise, pilonné par des tonnes de bombes
dévastatrices.
Mais l'homme, vénéré dans une grande partie du monde musulman, s'évanouit
le long de la frontière, au sein des populations pachtounes qui l'ont
toujours accueilli depuis ses débuts en Afghanistan à la fin des années 80.
Depuis, les spéculations sont ouvertes sur le sort d'Oussama ben Laden,
comme de son bras droit l'Egyptien Ayman al-Zawahiri et même le président
pakistanais, le général Pervez Musharraf, concède que la piste est "froide".
Des milliers de membres d'Al-Qaïda ont été arrêtés dans le monde entier -
dont plusieurs centaines au Pakistan, parmi lesquels quelques gros poissons
-, mais aucun n'a pu donner d'indication fiable sur l'endroit où le chef d'Al-Qaïda
peut se trouver.
Plusieurs indices laissent toutefois penser que Washington a décidé de
relancer ses efforts de recherche.
Selon des responsables des services de sécurité occidentaux, des unités
d'élite des troupes américaines ont commencé à revenir en Afghanistan,
après s'être concentré sur l'Irak.
"Des forces spéciales sont positionnées près de la frontière et utilisent
notamment des équipements spéciaux pour étudier les passages de véhicules",
a indiqué un responsable des services de renseignement américains basé à
Washington.
Les recherches débordent parfois du cadre de l'Afghanistan. "Quelques
opérations transfrontalières ont eu lieu vers la zone tribale du Pakistan,
dans le Waziristan, et dans les zones montagneuses du nord du Pakistan", a
estimé le responsable occidental.
Mais le centre de l'attention reste aussi le Pakistan, qui fut le principal
soutien des talibans avant de devenir l'allié-clé dans la région des
Etats-Unis après les attentats du 11 septembre.
Pour Islamabad, le silence de ben Laden - dont la dernière apparition sur
une vidéo date de la veille de l'élection présidentielle américaine de
novembre 2004 - est déjà un succès.
"Au Pakistan, al-Qaïda est en débandade", affirme le haut responsable
pakistanais de la lutte anti-terroriste.
"Ben Laden n'est plus opérationnel. Il n'est plus en contact avec ses
troupes, il ne dirige plus aucune opération, il est complètement isolé",
assure-t-il.
Source:info.france3 |
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11/09/2005 :
Il y a
4 ans, les attentats du 11 septembre.
Plongée dans une nouvelle tragédie nationale avec le cyclone Katrina,
l'Amérique se rappelle du 11 septembre 2001
Quatre ans après les attaques
qui ont fait près de 3.000 morts, laissant la superpuissance mondiale
pantelante, le 11 septembre 2001 demeure une date charnière pour les
Etats-Unis.
Les images de chaos et d'abandon dans La Nouvelle-Orléans sous les eaux ont
fait renaître un sentiment de vulnérabilité ignoré depuis le 11 septembre
2001.Le rituel qu'observera la ville de New York dimanche est désormais
familier: une minute de silence à O8H46 h (12H46 GMT), l'heure où le premier
avion a frappé la première tour du World Trade Center, et lecture
solennelle des noms des victimes.
Le seul bémol à la commémoration semble être une manifestation
organisée sous l'égide du Pentagone à Washington, baptisée "Freedom Walk",
pour rendre hommage aux troupes américaines en Irak, jugée par les
critiques une initiative de propagande politique du gouvernement Bush.
Mais le pays qui va assister aux cérémonies marquant le 4ème anniversaire
du 11 septembre n'est plus le même cette année. Sa guerre contre le
terrorisme est devenue officiellement un combat contre l'extrémisme
islamique; sa soif de sécurité est englobée dans une campagne mondiale pour
la démocratie.
Après trente mois de guerre en Irak, l'opinion américaine est plus encline à
demander le retrait des soldats que leur envoi au front. La diplomatie a
retrouvé droit de cité et le gouvernement américain semble prêt à recoller
les morceaux avec ses alliés traditionnels.
La catastrophe naturelle qui a frappé le sud des Etats-Unis, entraînant
sans doute dans son sillage des milliers de morts, a également ravivé de
douloureux souvenirs et fait naître de nombreuses questions. La réaction
initiale du gouvernement Bush n'a pas été à la hauteur de l'événement et des
voix se sont élevées dans le monde politique pour critiquer la façon dont le
gouvernement a géré les secours, laissant durant plusieurs jours La
Nouvelle-Orléans, submergée par les eaux, dans le chaos.
Créé au lendemain des attentats du 11 septembre pour mieux protéger les
Américains, le ministère de la Sécurité intérieure a, pour beaucoup, failli
à sa mission à l'occasion du premier gros coup dur depuis les attentats.
Source:info.france3 |
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11/09/2005 :
Commémorations aux Etats-Unis
A New York, les survivants des attentats et les familles de personnes
disparues dans l'effondrement des tours jumelles du World Trade Center sont
appelés à se réunir sur le site du drame ("Ground zero"), où une minute de
silence sera observée à 8 heures 46 (12h46 GMT), soit au moment précis où un
premier avion détourné à percuté la tour nord. Immédiatement après, la liste
des noms des près de 2 750 victimes sera lue. A Washington, des milliers de
personnes sont attendues pour une "Marche de la liberté" sur trois
kilomètres, entre le Pentagone, sur lequel un avion détourné s'était écrasé
il y a quatre ans, et les abords du Washington Monument, la grande obélisque
du centre de la capitale fédérale. M. Bush prévoit d'assister à un service
religieux à 7 heures 30, et il observera une minute de silence à la Maison
Blanche, en même temps qu'à New York. |
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09/09/2005 :
11 septembre: Brian
Lapping reconstitue la révolte des passagers du vol 93
L'avion devait s'écraser à Washington, mais les passagers du vol 93 en ont
décidé autrement: Brian Lapping tente d'expliquer, dans un docu-fiction
poignant diffusé sur France 3 le 12 septembre, comment des hommes et femmes
armés de leur seul courage ont fait échouer l'un des attentats du 11
septembre.
Brian Lapping, documentariste anglais de renom ("Sarajevo, suicide d'une
nation", "Israël-Palestine: 50 ans de guerre") et Phil Craig empruntent les
codes visuels de la série télé "24 heures chrono", avec ses écrans partagés
sur fond noir, mais aussi la voix de son acteur principal, Kiefer
Sutherland, alias Jack Bauer, pour la version en anglais.
Le 11 septembre 2001, un Boeing 757 d'United Airlines, le vol 93, s'est
écrasé à 15 minutes de vol de Washington. Les auteurs du détournement
visaient probablement le Capitole ou la Maison Blanche, mais les passagers
se sont rebellés, sauvant des milliers de vies.
Quatre ans après les faits le docu-fiction, produit par Discovery avec une
participation de France 3, utilise des enregistrements authentiques de
conversations téléphoniques, des enregistrements du cockpit et des rapports
d'enquête.
Le docu-fiction fait aussi une place aux spéculations très personnelles des
proches des 33 passagers et sept membres d'équipage sur la façon dont
ceux-ci pouvaient avoir réagi, compte tenu de leur personnalité, de leurs
aptitudes physiques, professionnelles ou mentales : un tel était ceinture
noire de judo, un autre était officier fédéral...
les terroristes qui se préparent à l'hôtel
L'émission met notamment en scène les terroristes qui se préparent à l'hôtel
avant de prendre l'avion. Une lettre leur donne de dernières consignes :
"c'est un combat pour Allah. Vérifiez vos armes avant de partir. Affûtez vos
couteaux pour ne pas incommoder votre animal durant l'abattage".
Alors qu'on assiste à la reconstitution des scènes d'embarquement de
passagers que l'on sait condamnés, on ne peut s'empêcher de trouver
dérisoires les mesures de sécurité qui finalement n'auront rien décelé :
fouille aléatoire de bagages, passage sous le détecteur de métaux...
Le docu-fiction met l'accent sur le fait que le vol 93 a quitté le tarmac de
l'aéroport de Newark (New Jersey) avec retard, compromettant la
synchronisation des attentats. Les terroristes ont diffusé un message de
façon à faire croire aux autorités et aux passagers à un simple
détournement, appelant au calme.
Or les passagers du vol 93, qui ont pu contacter leurs proches via des
téléphones de l'avion et leurs portables qui fonctionnaient par
intermittence, ont eu connaissance des autres attentats. Ils ont compris
qu'il ne s'agissait pas d'un détournement "de routine" mais d'une mission
suicide avec une cible, comme en attestent leurs conversations avec leurs
proches, à qui ils ont confié leur intention d'attaquer le cockpit.
"Les révoltés du vol 93", hommage à ceux qui ont par leur rébellion sauvé
des milliers de vies, donne un visage humain, fut-il d'emprunt, aux victimes
: une femme enceinte, un homme qui a raté un vol précédent pour cause de
gueule de bois.... Il donne également la mesure des tragédies individuelles,
au-delà de l'électrochoc subi par une nation qui se croyait invulnérable sur
son sol.
Ce docu-fiction sera diffusé le 11 septembre aux Etats-Unis.
(Diffusion lundi 12 septembre à 20h55 sur France 3). |
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09/09/2005 :
Quatre ans après le 11 septembre, les causes de l'effondrement
La première pierre du
centre de transports en commun du futur World Trade Center de New York a été
posée mardi 6 septembre en présence de Santiago Calatrava, qui dirige le
projet. Pour marquer cet anniversaire, l'architecte Christophe Hébert
revient sur ce que l'on sait aujourd'hui des causes de l'effondrement des
tours. Cela fait maintenant quatre ans que le skyline de New-York a perdu "ses
piliers du ciel" comme les appelaient les New-yorkais. Officiellement, à
ce jour, il n'y a pas de conclusion définitive sur l'effondrement des tours
jumelles. On admet communément que l'acier s'est déformé du fait de
l'intense fournaise, et que c'est l'incendie qui en serait fatalement la
cause.
Lire la suite ici |
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08/09/2005 :
Un 11 septembre
placé cette année sous le signe de l'ouverture au monde.
Les Etats-Unis veulent placer cette année les cérémonies de commémoration
des attentats du 11 septembre 2001 sous le signe de l'ouverture au monde, en
prenant en compte les victimes du terrorisme dans d'autres pays ces quatre
dernières années.
Au moment où le monde entier tend la main aux Etats-Unis, confrontés aux
ravages du cyclone Katrina, Washington veut »commémorer le sacrifice des
autres pays dans la lutte contre le terrorisme», selon son porte-parole,
Sean McCormack.
»Nous voulons montrer que nous luttons contre le terrorisme tous ensemble.
Le terrorisme ne respecte pas les frontières, il ne respecte pas les
religions, il ne respecte pas les idéologies», a-t-il expliqué.
Les cérémonies marquant le 4e anniversaire des attaques de 2001 évoqueront
notamment les attentats qui ont fait 52 morts et 700 blessés en juillet à
Londres, ainsi que ceux de Charm el-Cheikh (70 morts le 23 juillet) et Bali
(202 morts le 12 octobre 2002).
L'administration américaine, dont la politique étrangère a été vertement
critiquée à l'étranger pour son unilatéralisme pendant le premier mandat du
président George W. Bush, s'est lancée ces derniers mois dans une offensive
de charme tous azimuts pour redorer l'image de Washington, sérieusement
ternie par la guerre en Irak.
La gratitude exprimée par les responsables américains face à l'élan de
sympathie suscité dans le monde entier par les images dramatiques de La
Nouvelle-Orléans montre leur satisfaction de se sentir moins isolés, même si
leur image reste négative en Europe.
Selon une enquête menée sous les auspices du German Marshall Fund et publiée
cette semaine, 72% des Européens (contre 75% en 2004), dont 85% des
Français, 83% des Allemands et 62% des Britanniques, désapprouvent la
politique internationale menée par le président Bush.
En outre, 50% des Américains et 52% des Européens ont le sentiment que les
relations transatlantiques n'ont guère changé par rapport à l'année
dernière, selon ce sondage effectué avant le cyclone Katrina.
C'est la nouvelle secrétaire d'Etat adjointe chargée de la »Diplomatie
publique», c'est-à-dire l'image des Etats-Unis à l'étranger, Karen Hughes,
qui a été chargée de réfléchir au meilleur moyen d'associer les autres pays
aux commémorations.
Mme Hughes a notamment demandé aux ambassades à l'étranger d'associer leur
pays d'accueil à cet anniversaire. Elle n'a pas donné d'instructions
précises et chaque ambassade marquera cet anniversaire à sa façon.
Les attentats à l'étranger seront également mentionnés à New York, pendant
la cérémonie qui se tiendra comme tous les ans au »Ground Zero», là où les
deux tours jumelles du World Trade Center s'élevaient, a indiqué récemment
le maire de New York, Michael Bloomberg.
»Malheureusement, les actes inconscients de terrorisme perpétrés à
l'encontre des New-Yorkais et des Américains le 11 septembre 2001 continuent
dans d'autres parties du monde et nos prières vont aux familles et aux
victimes», a-t-il souligné.
Les détournements de quatre avions de ligne lancés contre les tours jumelles
de New York, mais aussi le Pentagone et, semble-t-il, la Maison Blanche ou
le Congrès, resteront bien sûr au centre des cérémonies.
Mais »les commémorations pour honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la
vie (en 2001) ne seront en aucune façon diminuées si l'on honore aussi la
mémoire de ceux qui ont perdu la vie dans d'autres attentats terroristes», a
souligné Sean McCormack.
»Nous sommes tous dans le même bateau. Les peuples du monde civilisé mènent
ce combat tous ensemble», a-t-il conclu. |
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07/09/2005 :
Nouveaux doutes sur le 11 septembre: PAR JOAQUIN ORAMAS.
AUX critiques qui pleuvent sur l’Administration de George W. Bush pour son
manque de prévision et son inaction face à la menace réelle de l’ouragan
Katrina s’ajoutent des révélations qui font planer de nouveaux doutes sur
les attentats contre les Tours jumelles de New York et le Pentagone, qui
firent il y a tout juste quatre ans des milliers de victimes.
Le 11 septembre 2001, un hélicoptère de la police de New York survola le
World Trade Center deux minutes après l’écroulement de la première des
tours, dans un épisode qui constitue le pire acte de terrorisme de
l’histoire des Etats-Unis.
La seconde s’effondrerait vingt et une minutes plus tard. «Une quinzaine des
étages supérieurs sont en flammes. C’est inévitable», a dit le pilote par
radio.
Quelques semaines après un autre pilote commentait: «Je ne crois pas qu’elle
tienne longtemps. J’évacuerais tout le monde dans la zone du second
édifice.»
La police de New York reçut l’appel, mais pas les responsables des incendies
et des sauvetages. En conséquence, des douzaines de policiers et plusieurs
pompiers moururent dans l’écroulement de la seconde tour.
Le même jour, la communication fut impossible entre les 50 corps de sécurité
de la ville de Washington, de la localité de Maryland, dans l’état de
Virginie, et le corps de pompiers du comté d’Arlington, qui commandait
l’opération de sauvetage au Pentagone.
Ces erreurs reviennent frapper le public nord-américain quatre ans après la
tragédie, suite à la diffusion de milliers de pages de transcriptions
d’enregistrements de communications de survivants et de victimes.
Ces émouvants documents ont été remis par le Département des pompiers de New
York, après que le quotidien The New York Times eût porté plainte contre le
gouvernement local en vertu de la Loi sur la liberté d’information.
Pourquoi une faille aussi flagrante des systèmes de communication dans un
pays reconnu pour ses avancées technologiques?
La communication par radio est essentielle pour les agences de sécurité
publique, y compris celles chargées de la «première réponse», c’est-à-dire
celles qui se portent immédiatement au secours de victimes de ministres, par
exemple les pompiers, la police et les services d’ambulances.
La technologie de radio est conçue pour que deux appareils ou plus
interconnectés fonctionnent dans un spectre de fréquence déterminé. Le 11
septembre 2001 il n’y avait pas de spectre assigné aux agences de sécurité
publique. Et aujourd’hui il n’y en a pas non plus.
Il y eut par conséquent très peu d’échanges entre le département de la
police et celui des pompiers de New York, bien qu’après le premier attentat
contre les Tours jumelles, en 1993, un Bureau des gestions d’urgence ait été
créée dans la métropole.
Récemment est paru un document sur les événements du 11 septembre émis par
le professeur d’économie Morgan Reynolds, qui fut Chef du Travail pendant le
premier mandat du président Bush, et dans lequel ce dernier rejette la
version officielle sur l’effondrement du Word Trade Center (WTC). Il estime
plus probable qu’une démolition contrôlée ait détruit les tours et l’édifice
adjacent (le No. 7).
Reynolds, maintenant professeur émérite de l’Université du Texas, affirme
que les conclusions scientifiques concernant l’écroulement des Tours
jumelles pourraient constituer la clé du mystérieux complot qui se cache
derrière la tragédie du 11 septembre. Il pense aussi qu’il est pratiquement
impossible que 19 terroristes arabes aient pu se moquer des puissants
militaires des Etats-Unis.
Dans ses révélations, Reynolds signale qu’il a été difficile de réfuter la
version officielle selon laquelle le carburant en feu des avions avait
provoqué l’effondrement des tours car, malgré le désaccord de nombreux
chercheurs, la plupart des preuves avaient été escamotées par l’Agence
fédérale de gestion des urgences. Le personnel de l’entité a rapidement
enlevé les structures d’acier avant qu’elles aient pu être analysées. Et
bien que le code pénal exige que les preuves de la scène d’un crime soient
conservées pour être analysées, l’agence les a détruites ou les a embarquées
à l’étranger avant une enquête rigoureuse.
Le professeur énonce quelques faits qui montrent les brèches de la version
du carburant en flammes:
Il existe des photos qui montrent des gens se déplaçant dans le trou de la
Tour Nord, où brûlaient supposément 10 000 gallons de combustible de l’avion
de passagers.
Lorsque le choc a eu lieu contre la Tour Sud, la plus grande partie des
flammes de la Tour Nord avaient déjà disparu, après n’avoir brûlé que durant
16 minutes. Ce qui les rendait relativement faciles à endiguer et à
contrôler sans un effondrement total.
Le feu ne s’est pas propagé avec le temps, probablement parce que le
combustible s’est rapidement épuisé, ce qui indique que sans engins
explosifs additionnels il aurait été facile de contrôler les incendies. A ce
propos, le rapport assure que les pompiers du Département des Incendies de
New York ont reçu du gouvernement un ordre strict de silence, afin de ne pas
parler des explosions qu’ils ont entendues, senties et vues.
Le rapport défectueux de la Commission d’enquête sur le 11 septembre
reconnaît qu’aucun des chefs (des pompiers) présents ne croit possible un
effondrement total des deux tours. Jamais auparavant des édifices dotés
d’une structure d’acier ne s’étaient effondrés à cause d’un incendie.
D’autre part, l’immeuble WTC- 7, qui n’a reçu aucun impact d’avion et n’a
souffert que de deux faibles incendies aux 7e et 12e étages (il en
comportait 47), s’est écroulé en moins de dix secondes. Les WTC-5 et WTC-6
ont enregistré de violents incendies mais sont restés debout, bien que leurs
barres d’acier aient été beaucoup plus fines que les antérieures.
Il estime également impossible que les flammes du carburant destiné au jet
(kérosène) élèvent la température de l’acier jusqu’au point de fusion.
Le professeur Reynolds conclut en affirmant que la version du gouvernement
ne présente aucun reste important des quatre avions utilisés pour les
attaques terroristes. La photo connue du lieu de chute du Vol 93 en
Pennsylvanie ne montre pas le fuselage, ni aucun moteur, ni rien qui puisse
être reconnu comme un reste d’avion: seul un trou fumant dans le sol. On n’a
pas permis aux photographes de s’approcher du trou, fait-il remarquer
finalement. source:www.granma.cu |
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17/08/2005 :
Un officier du service de renseignements de l'armée américaine a déclaré
mercredi que la Commission d'enquête sur les attaques du 11 septembre n'a
pas parlé de l'erreur des service des renseignements relative aux attaques
de 2001.
Dans le programme "The Early Show" de la chaine de télévision américaine
CBS, le lieutenant colonel Anthony Shaffer a affirmé que la Commission
d'enquête n'avait pas assez insisté et essayer d'obtenir plus d'informations
de l'armée américaine sur les auteurs des attaques du 11 septembre,
suspectés d'opérer dans le pays.
Il a déclaré qu'il était membre d'une unité du service des renseignements de
l'armée, connu sous le nom de "Able Danger", et qui avait identifié quatre
personnes comme membres du groupe Al quaida vers le milieu de l'année 2000,
et qui étaient les futures auteurs des attaques du 11 septembre.
Des avocats militaires au Pentagone ont empêché l'Unité Able Danger de
partager cette importante information avec le FBI en déclarant que les
quatres personnes étaient des immigrés vivant aux Etats-Unis en toute
légalité et que par conséquent, et que les informations les concernant ne
pouvaient être partagées avec les services de renseignements, tel que le
FBI, en vertu de codes et règlements gouvernementaux.
Après les attaques du 11 septembre, M. Shaffer a déclaré qu'il avait fourni
ces informations à l'équipe de la Commission d'enquête sur les attaques du
11 septembre, et qui, selon M. Shaffer, ne les avaient pas inclus dans son
rapport final publié en 2004.
L'officier Shaffer est la seconde personne à révéler la défaillance du
service des renseignements. Curt Weldon, membre du Congrès américain et
également ancien membre de l'Unité Able Danger avait déjà fait des
déclarations identiques le 9 août.
La Commission d'enquête a déclaré de son côté dans un communiqué la semaine
dernière qu'elle avait eu en sa possession des informations sur Able Danger
en 2003 mais qu'aucun de ces documents n'avait évoqué le nom des pirates.
La Commission a expliqué qu'il avait décidé par conséquent de ne pas
incorporer l'erreur des services de renseignement dans le rapport final. |
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13/08/2005 :
Publication des témoignages des pompiers du 11
septembre:
Au terme d'une longue bataille juridique emmenée par le New York Times et
des familles de victimes, les pompiers new-yorkais ont rendu public des
milliers de documents sur les attentats du 11 septembre 2001, replongeant la
ville dans ces instants de terreur.
Ces
quelque 12.000 pages incluent les transcriptions des témoignages de 503
pompiers, médecins et secouristes recueillis a posteriori, la liste des
appels aux services d'urgence ce jour-là et les transcriptions des ordres
donnés par les agents chargés de répartir les secours. Beaucoup expriment la
panique, la détresse, les difficultés à communiquer. "SOS SOS, un second
avion a touché la deuxième tour", crie un homme à la radio.
Dans son témoignage, le pompier Kirk Long raconte l'évacuation des étages de
la tour Nord, puis soudain un bruit énorme, qu'il croit être une explosion
au rez-de-chaussée. "A ce moment, j'ignorais que la tour sud venait de
tomber".
Ce n'est pas la première fois que des pièces de cette nature sont publiées,
mais le volume est ici inédit. Ces documents ont été compilés par les
pompiers dès octobre 2001 mais n'ont jamais été intégralement étudiés ni
utilisés.
Le New York Times en avait demandé l'accès en février 2002, sur le principe
de la liberté d'information, mais la municipalité avait refusé, évoquant
l'atteinte à la vie privée, poussant le quotidien à se tourner vers la
justice.
En mars 2005, une cour d'appel a finalement ordonné à la ville de rendre
public quasiment tous les documents, certains parmi les plus douloureux
pouvant être retirés du lot. Plusieurs familles de victimes s'étaient
associées à la plainte. Tous espèrent que ces documents pourront apporter
des éléments sur la manière dont les opérations de secours ont été menées et
les erreurs commises, nombreuses, selon les conclusions de la commission
d'enquête sur les attentats.
Dans son rapport, la commission d'enquête indépendante sur le 11 septembre
avait notamment souligné le manque de communication pompiers-police, les
erreurs techniques et la déficience des équipements radio, qui pour nombre
de familles fait que des secouristes n'ont pas entendu les avis
d'évacuation. 2.749 personnes sont mortes dans l'effondrement du World Trade
Center, dont 343 pompiers. |
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13/08/2005 :
La
Ville de New York a commencé à rendre publiques les transcriptions des
conversations d'urgence lors des attentats du 11 septembre 2001, à la suite
d'une ordonnance de la Cour d'appel, en vertu de la loi américaine sur
l'accès à l'information.
Une bonne partie de ces 15 heures de conversations concerne les appels au
service 911 de personnes prises dans les tours du World Trade Center avant
que les bâtiments ne s'effondrent.
D'autres transmissions radio, ainsi que les récits de survivants, de
pompiers et d'ambulanciers enregistrés tout de suite après le drame, ont
aussi été rendus publics.
Plusieurs bandes audio concernant les échanges entre les répartiteurs et les
policiers et pompiers seront aussi rendues publiques lorsque leur assemblage
sera complété.
Ces données pourraient apporter un nouvel éclairage, tant sur l'héroïsme des
pompiers que sur les erreurs commises au cours des opérations de secours. La
commission d'enquête indépendante sur les attentats du 11 septembre a déjà
souligné dans son rapport le manque de communication entre les pompiers et
la police et la déficience des équipements de communication. |
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17/08/2005 :
Un autre film sur les attentats du 11 septembre en production.
Un mois après que les studios Paramount
Pictures aient donné le feu vert à un film sur les attentats du 11
septembre 2001, projet qui sera réalisé par Oliver Stone, voilà maintenant
que les studios Universal donnent leur aval à un autre projet qui traitera
des tragiques événements rapporte Variety. Le projet intitulé FLIGHT 93
sera dirigé par Paul Greengrass (THE BOURNE SUPREMACY). Le tournage doit
débuter en octobre prochain.
Le film, doté d’un budget de 15 millions $US, se déroulera à bord du vol
93 en temps réel montrant ainsi l’embarquement, le détournement et la
réaction des passagers lorsqu’ils ont appris que deux avions venaient de
percuter le World Trade Center. Le film montrera également comment les
passagers ont sacrifié leur propre vie pour faire avorter les plans des
terroristes en envoyant s’écraser l’avion au sol dans un champ en
Pennsylvanie avant qu’il n’atteigne Washington.
Greengrass n’en ait pas à ses premières armes dans la reconstitution
d’événements tragiques puisqu’il a mis en scène BLOODY SUNDAY, un film sur
le massacre de 14 irlandais catholiques par l’armée britannique lors d’une
manifestation par l'Association des droits civils de l'Irlande du Nord, en
1972, à Derry.
Un peu à la façon de BLOODY SUNDAY, une partie du film sera improvisée
alors que Greengrass tournera certaines scènes caméra à l’épaule pour
donner un certain réalisme à l’ensemble.
Le film devrait être lancé l’année prochaine probablement pour coïncider
avec le cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.
voir la page
le vol 93
ici |
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19/07/2005 :
Sur Discovery Channel
Reconstitution d'une des attaques du 11 septembre.
La
chaîne câblée Discovery Channel va diffuser une reconstitution du vol 93 de
la compagnie United Airlines pour le quatrième anniversaire des attentats du
11 septembre 2001.Ce
documentaire, intitulé The Flight That Fought Back, comportera 45
minutes de scènes reconstituées et décrivant ce qui s'est passé dans
l'appareil avant qu'il ne s'écrase dans un champ de Pennsylvanie.Le
programme est produit par la société londonienne Brook Lapping Productions,
qui a obtenu la collaboration d'United Airlines et de certains proches des
victimes de l'attentat.
Le vol 93 avait décollé de Newark, dans le New Jersey, pour se rendre à San
Francisco. C'est le seul des quatre avions détournés par les terroristes du
11 septembre 2001 à ne pas avoir atteint son objectif et à n’avoir fait
aucune victime au sol.
Selon la commission d'enquête sur les attentats, qui ont fait plus de 3000
morts, les kamikazes l'ont fait s'écraser alors que les passagers tentaient
de prendre le contrôle de la cabine de pilotage.
(AP) |
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12/07/2005:
Hilary Swank et Kevin Costner, narrateurs d'un documentaire sur les
attentats du 11 septembre.
Les
acteurs Hilary Swank et Kevin Costner vont prêter leur voix à un
documentaire sur les attentats du 11 septembre 2001, réalisé par une
ancienne productrice de NBC News, Linda Ellman.
«Je me trouvais dans le sud de Manhattan ce jour horrible», lorsque le World
Trade Center a été la cible d'un attentat, a déclaré Hilary Swank vendredi
dans un communiqué. «J'ai été attirée dans ce projet par les histoires
incroyables des familles et des rescapés racontées dans le film. Je suis
fière, à travers ma voix, de pouvoir contribuer à faire entendre ces
voix-là».
Ce documentaire, intitulé «On Native soil» (Sur la terre natale) raconte
l'histoire de cinq rescapés et examine les recommandations de la commission
d'enquête sur les attentats du 11 septembre. Des interviews de proches des
victimes et d'un ancien responsable de la lutte antiterrorisme au FBI ont
notamment été réalisées.
«J'ai vu une ébauche du film et j'ai voulu en faire partie», a expliqué
Kevin Costner. «Il est honnête, il est sérieux et il n'est pas politique. Ce
film raconte des histoires que chaque Américain va et devrait avoir envie de
connaître». AP |
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12/07/2005:
Les
projets cinématographiques
Il aura donc fallu attendre (seulement)
quatre ans avant de voir débarquer les premiers projets
cinématographiques
s’attaquant de front aux attentats du 11 septembre 2001. Le plus avancé de
tous à l’heure actuelle (la préproduction a déjà débuté à New York), financé
par le studio Paramount, scénarisé par Andrea Berloff, réalisé par Oliver
Stone avec en vedette Nicolas Cage,
ce film se penchera plus particulièrement sur le destin de deux officiers de
la police fluviale, Will Jimeno et John McLoughlin, volontaires pour se
porter au secours des victimes se trouvant à l'intérieur des Twin Towers.
Ces derniers survivront à l'effondrement des deux tours et seront extraits
des décombres avant qu'ils ne soient à cours d'oxygène.
D’autres projets sont également sur le feu, notamment au sein des studios
Columbia Pictures avec un premier script signé Billy Ray (Color of night,
Mission évasion, Flightplan) adapté du livre de Jim
Dwyer-Kevin Flynn, 102 minutes, à propos des premiers secours qui
s’organisèrent entre le crash du premier et du second avion sur les deux
tours du World Trade Center. La chaîne américaine ABC envisage également un
téléfilm en plusieurs parties d’après un script signé Cyrus Nowrasteh
(scénariste sur la série La femme Nikita ainsi que sur Into the
west). Source :
Variety
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18/05/2005:
Donald Trump
veut reconstruire le World Trade Center Mais
en plus grand car il trouve le projet actuel nul
Le magnat de l’immobilier new-yorkais Donald Trump a proposé mercredi,
maquette à l’appui, de reconstruire, «en plus grandes » encore, les
tours jumelles du World Trade Center détruites le 11 septembre 2001. Au
cours d’une conférence de presse dans l’entrée dorée de sa «Trump Tower »,
sur la Cinquième avenue, il a offert de construire «une version plus
grande, plus solide, plus belle du World Trade Center ».
Lire la suite |
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09/05/2005:
Il va falloir plancher de nouveau sur le
World Trade Center
Les parties impliquées dans la reconstruction du World Trade
Center de New York ont décidé de revoir les plans de la tour de la
Liberté qui doit être édifiée sur le site, pour répondre à des
préoccupations de sécurité.
Lire la suite |
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02/05/2005:
Mardi 11 septembre
2001 à 08h58,heure locale, un avion s’écrase sur une tour du World
Trade Center. Depuis cet instant, toutes les chaînes du monde sont
braquées sur New-York. Tout le monde veut savoir, comprendre mais
surtout être les témoins en direct d’un évènement historique qui
secoue toute la planète. Tout le monde veut suivre en direct
l’Histoire pour la vivre et en faire partie.
En ce début de saison, un évènement majeur comme celui-ci est une
"aubaine" pour chaque chaîne de télévision ou chaque média qui a
les moyens de proposer cette information. Car, depuis mardi 11
septembre 08h58, derrière la course aux images, se cache la course
à l’audience.
Les télévisions françaises ont interrompu leurs programmes et pris
l’antenne dès 15h00. TF1 a rassemblé 5 millions de téléspectateurs
entre 15h00 et 20h00 (44.3%) contre 2,8 millions pour France 2.
Pour le prime-time, le public a opté pour TF1 avec 11,3 millions
de personnes. M6 qui a bousculé elle aussi ses programmes de
prime-time, pour la 1ère fois avec une émission spéciale
d’information, a réalisé seulement 7.4% de part de marché. Entre
15h00 et 21h30, la part de marché de TF1 a été de 44.8%, celle de
France 2 de 24.6% et enfin celle de France 3 de 12.4%.
Article écrit par Arthur
Anthamatten, Jérôme Roulet |
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30/04/2005:
La deuxième mort du
World Trade Center: Les New-Yorkais avaient rêvé d'une réponse
cinglante de leur ville après le 11 septembre. Mais le projet
s'est perdu dans les jeux de pouvoir de la métropole. Et la police
s'en mêle.
Que fait
la police? Elle arrête tout. Trois ans et demi après les attentats
qui ont foudroyé les deux plus hautes tours de New York, le
chantier ouvert dans le vide du World Trade Center est au point
mort: toujours un grand trou. NYPD – la police de New York, pour
ceux qui ne regardent pas la télévision – a demandé les plans du
seul élément à peu près dessiné, la Freedom Tower, la Tour de la
Liberté. Vos papiers, s'il vous plaît! Ce n'est pas une
confiscation, juste une vérification.
lire la suite |
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06/04/2005:
L'isolation anti-incendie du World Trade Center était défaillante
Techniques & applications: Selon un rapport du très officiel Institut
national des normes et de la technologie (NIST), les tours jumelles du World
Trade Center ne se seraient pas effondrées après avoir été percutées par les
avions kamikazes le 11 septembre 2001 s'il n'y avait pas eu des défaillances
au niveau du système d'isolation anti-incendie.
Les conclusions du NIST – un institut dépendant du département du Commerce
américain qui a lancé une enquête présentée comme la plus précise sur
l'analyse des défaillances dans la construction des tours jumelles -
n'accablent pas les architectes ni les bâtisseurs du World Trade Center.
Selon ce rapport, l'impact structurel des avions et les multiples incendies
qui ont suivi, provoqués par le kérosène qui s'est échappé des appareils,
n'expliquent pas à eux seuls l'effondrement des tours.
"Malgré l'impact des avions et les incendies sur plusieurs étages causés par
le kérosène (...), les tours ne se seraient certainement pas effondrées si
le système anti-incendie ne s'était pas disloqué en certains endroits", a
expliqué Shyam Sunder, un enquêteur du NIST. "Les deux tours se sont
effondrées parce que le système de protection anti-incendie a été
défaillant" a-t-il ajouté.
Si le système d'isolation anti-incendie avait résisté, les incendies
n'auraient pas fragilisé les éléments principaux des constructions qui ont
fini par s'écrouler, a-t-il expliqué. De nouveaux systèmes de protection
anti-incendie devront être mis au point, a ajouté Shyam Sunder.
Rappelons que comme pour tous les ouvrages de cette époque, la protection
incendie était constituée d’un flocage fibreux qui n’a pas résisté au
souffle causé par la déflagration. Des enduits projetés ou des peintures
intumescentes auraient sans doute été plus efficaces.
Ces conclusions font suite à celles de plusieurs autres rapports officiels
qui affirmaient que les tours auraient pu résister à l'impact des avions,
mais que l'intense chaleur née de la combustion du kérosène avait affaibli
et tordu les poutres de structure en acier.
Il y plusieurs mois, le directeur du NIST, Arden Bement, avait déclaré à la
suite des premiers éléments d’enquête que son institut allait émettre des
recommandations afin de faire évoluer les normes anti-incendie.
L'enquête conclut également qu'il a fallu environ deux fois plus de temps
que prévu aux survivants pour descendre les escaliers d'urgence des tours en
feu. Si près de 2.750 personnes ont péri dans les attentats contre le World
Trade Center perpétrés par le réseau terroriste Al-Qaïda, le bilan aurait pu
être encore plus dramatique. Environ 17.400 personnes se trouvaient dans les
tours au moment des attentats qui ont eu lieu le matin et le NIST estime que
le bilan des victimes aurait été plus proche des 14.000 si les 50.000
personnes travaillant habituellement dans les deux bâtiments s'y étaient
trouvés à ce moment-là.
Le NIST, qui a déjà publié trois rapports sur les attentats du 11 septembre
2001, doit encore rendre publiques ses recommandations finales en juin. Au
terme de près de quatre années de recherches exhaustives et de tests, tous
les éléments de cette enquête seront publiés en septembre dans un rapport de
quelque 10.000 pages. J-P Defawe (avec AFP) |
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27/03/2005:
Le
réseau NBC développe une télé série sur le 11 septembre
La tragédie du 11
septembre 2001 se retrouvera au cœur des préoccupations d'une série
télévisuelle actuellement développée le réseau NBC.
Cette importante
télé entend s'appuyer sur le rapport dressé par la commission sur le 11
septembre, pour livrer une analyse poussée des événements, et offrir une
lecture pertinente.La
mini série revient sur les événements du 11 septembre 2001, en explorant
toute la phase de préparation des attaques des tours du World Trade Center à
New-York, de celle du Pentagone à Washington et de celle qui a échoué, et
dont l'avion s'est écrasé dans une forêt de Pennsylvanie. Elle s'attachera
au caractère héroïque dont ont fait preuve nombre d'individus reconnus ou
non pour sauver des vies humaines et essayer de rétablir l'ordre après le
chaos et l'horreur. Cette série aborde un sujet difficile à traiter, qui a
horrifié l'Amérique et qui est encore dans toutes les têtes. Mais les
dirigeants de
NBC, sont confiants, ils ont
d'ailleurs fait appel au quotidien américain "The New York Times", qui avait
publié une série d'articles sur les victimes des attentats et jouera donc le
rôle de consultant pour la série. Les scénaristes devront faire attention à
ne pas tomber dans le communautarisme et les préjugés pouvant apparaître
après de tels actes. Mais pour ça, on fait confiance à Graham Yost qui a
déjà montré son talent dans la très bonne série
Boomtown, qui fut d'ailleurs
reconnu par la critique, et dans
Band Of Brothers pour laquelle il a
signé quelques épisodes. |
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26
mars 2005.Trois
nouvelles victimes de l'attentat du 11 septembre identifiées .
Trois nouvelles victimes de l'attentat du 11 septembre ont été identifiées
à partir des restes retrouvés dans les décombres du World Trade Center,
portant le nombre total des victimes identifiées à 1588, selon la presse
locale de mercredi.
Luis Manuel Lopez, 39 ans, George L. Merino, 39 ans, et Hector Luis Tirado,
30 ans, ont été ajoutés à la liste des victimes identifiées, a annoncé le
Bureau des examens médicaux de New York (MEO). Des experts médicaux de la
ville ont indiqué le mois dernier que la technologie actuelle ne permettait
pas identifier plus de fragments d'os et que le MEO avait décidé de
suspendre toute recherche supplémentaire sur l'identification. Pourtant, le
bureau n'a pas entièrement arrêté pour le moment le processus qui a conduit
à la découverte des trois cas et un autre nom pourrait être publié dans le
courant de la semaine, selon la porte-parole du MEO Ellen Brooke. Un total
de 2749 personnes ont été tuées au World Trade Center au cours de
l'attentat terroriste du 11 septembre en 2001, et beaucoup de fragments
d'os restent encore non identifiés. |
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11
mars 2005.
Un autre "11 septembre" reste possible
Quatre ans après, rien ou presque n'a changé sur le plan de la
sécurité aérienne aux Etats-Unis. C'est ce qu'affirme, exemples à
l'appui, un rapport publié par une association de pilotes de
lignes américains.
Les discours
politiques de l'administration Bush sur la sécurité et la "guerre
au terrorisme" n'y changent rien. Les aéroports et les avions
américains restent "vulnérables" à des attaques terroristes et des
règles de sécurité de base ne sont toujours pas respectées, près
de quatre ans après les attentats du 11 septembre, selon un
rapport publié jeudi par une association de pilotes de lignes
américains (CAPA).
Il y a de "graves défaillances" dans la sécurité aérienne
notamment pour les transports cargos, a dénoncé jeudi Jon Safley,
président de la CAPA, lors de la publication de ce rapport.
"Certaines règles de base ne sont pas respectées", a renchéri Paul
Onorato, vice-président de l'association.
Cascade de mauvaises notes
Parmi les éléments à améliorer et qui sont le plus mal notés par
les pilotes figurent les système de surveillance des employés de
l'aéroport et des membres de l'équipage notamment lors des vols
cargos et le manque d'entraînement du personnel à bord en cas
d'attaque. La sécurité dans le cas des vols cargo est notée "F",
la plus mauvaise note. Les systèmes de détection des bagages et le
blindage des portes de cockpits sont notés "B". Les pilotes
soulignent que certains systèmes ne détectent pas les explosifs.
La sécurité en général dans les aéroports obtient la mention
passable de "D," car les pilotes estiment qu'il y a trop de
dispositions différentes selon les aéroports.
Enfin, la présence de policiers dans les avions est saluée par les
pilotes mais ils critiquent leur nombre insuffisant et ce
programme est noté "C". Le pilotes se plaignent également de ne
pas avoir reçu une formation appropriée d'auto-défense en cas
d'attaque. |
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25 février 2005.
quelque 1 161 morts resteront sans identité
L'institut
médico-légal de New York a renoncé à poursuivre les efforts
d'identification de 1.161 personnes tuées dans les attentats du 11
septembre 2001 contre le World Trade Center, selon le "New York
Daily News" de mercredi. Cela représente près de la moitié des 2
749 victimes tombées sur ce site.
"Nous
avons fini les identifications", déclare au journal Robert Shaler,
chef du service de biologie légale à l'institut. Ses services ont
identifié près de 1 600 victimes depuis le 11 Septembre mais les
progrès étaient minimes depuis septembre dernier: seulement onze
personnes identifiées.
La ville
se retrouve avec environ 10 000 morceaux d'os et de tissus humains
ne correspondant pas à la liste des personnes décédées. L'institut
médico-légal se mettra en contact avec les familles de toutes les
familles qui ont demandé à être informées de la fin des
recherches. |
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18 février 2005.
74 000 ans de prison requis pour des suspects en Espagne
Le procureur Pedro Rubira de l'Audience nationale, la plus haute
juridiction pénale espagnole, a annoncé lundi qu'il requerrait
plus de 74 000 de prison pour chacun des trois membres présumés
d'Al Qaïda accusés d'avoir préparé en Espagne les attentats du 11
septembre 2001 aux Etats-Unis. Toutefois la peine maximum que peut
purger un détenu en Espagne est de 40 ans.
Le procès devrait commencer vers la mi-mars mais la date n'a pas
encore été fixée.
Le magistrat a précisé qu'il demanderait 25 ans de réclusion pour
chacune des personnes tuées dans les attaques du World Trade
Center et du Pentagone, soit 2973 fois 25 ans, égale 74 325 années
de réclusion criminelle.
Les trois hommes appartiendraient à la cellule d'Al-Qaïda en
Espagne. Imad Yarkas en serait le chef, Driss Chebli et Ghasoub
al-Abrash Ghalyoun étant ses complices. Driss Chebli est marocain
tandis qu'Imad Yarkas et Ghasoub al-Abrash Ghalyoun sont d'origine
syrienne.
Un total de 21 personnes doivent être jugées en Espagne. Les 18
suspects restants sont accusés d'appartenir à une organisation
terroriste mais pas d'avoir participé à la préparation du 11
Septembre. |
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jeudi 10 février
2005.
La FAA avait reçu
plusieurs avertissements contre al-Qaïda avant les attentats, selon la
commission du 11 septembre
WASHINGTON (AP) -
L'aviation civile américaine (Federal Aviation Administration, FAA) avait
reçu des avertissements répétés avant les attentats sur Al-Qaïda et ses
intentions d'attaquer des compagnies aériennes américaines, selon un rapport
inédit de la Commission sur le 11 septembre rendu public jeudi.
Le rapport, écrit en août dernier, détaille 52 avertissements lancés entre
avril 2001 et le 10 septembre 2001 aux responsables de la FAA. Cinq de ses
alertes à la sécurité mentionnaient l'entraînement d'Al Qaïda aux
détournements d'avion et deux concernaient des opérations suicide non liées
à l'aviation. Toutefois aucun avertissement ne concernait des faits
comparables aux attaques du 11 Septembre 2001.
Selon Al Felzenberg, un ancien porte-parole de la commission du 11
septembre, qui a terminé ses travaux cet été, le gouvernement n'a terminé
que récemment l'examen des 120 pages du rapport pour sa déclassification. La
version déclassifiée, d'abord révélée par le "New York Times", a
été rendu publique jeudi par les archives nationales. |
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samedi 5 février 2005.
Les
cinq projets de monument retenus pour rendre hommage aux victimes du vol 93
du 11 septembre 2001 ont été dévoilés
Les cinq projets
de monument retenus pour rendre hommage aux victimes du vol 93, détourné le
11 septembre 2001 mais écrasé dans un champ de Pennsylvanie, ont été
dévoilés vendredi sur le site Internet du mémorial.
Un collège d'une dizaine de personnes, dont des proches de victimes, a
choisi ces cinq finalistes parmi quelque 1.011 projets initiaux.
Le vol 93 est le seul des quatre avions détournés par les terroristes du 11
septembre 2001 à ne pas avoir atteint son objectif. Selon la commission
d'enquête sur les attentats, les kamikazes l'ont fait s'écraser alors que
les passagers tentaient de prendre le contrôle de la cabine de pilotage.
Le site du crash est situé en pleine campagne, près de Shanksville, à
environ 104km au sud-est de Pittsburgh.
La plupart des projets retenus se composent d'un chemin menant au site. L'un
d'eux propose un "Mur du courage" de quatre kilomètres de long sur lequel
figureront les noms des victimes, un autre retrace l'itinéraire de
l'appareil depuis son décollage de l'aéroport de Newark (New Jersey), et un
troisième se prévoie notamment d'une petite chapelle.
Les concepteurs finalistes ont jusqu'au 15 juin pour soumettre un plan
détaillé de leur projet. Le monument retenu sera dévoilé avant le 11
septembre prochain, quatrième anniversaire des attentats.
voir la page spéciale. |
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01/12/2004: Alors que les détracteurs de Georges W. Bush lui reprochent
d'exploiter les attentats du 11 septembre 2001 à des fins politiques pour
gagner les prochaines élections, une polémique se déchaîne autour du site de
Ground Zero. Un des bâtiments les plus proches du site, parmi les rares
immeubles locatifs de la place, affiche depuis plus d'un mois des slogans
hostiles à la guerre menée par le gouvernement en Irak. De «La vérité doit
être dite» à «Guerre pour le pétrole», les locataires ont décidé de mettre à
profit leur façade pour défendre leurs idées. Le bâtiment est pour l'instant
toujours inhabité à cause des dégâts causés par la chute des Twin Towers. Il
a été rouvert il y a peu pour permettre les travaux de rénovation
nécessaires, et les ouvriers ont immédiatement été suivis par des pancartes
affichant le symbole «Peace and Love», un portrait du pacifiste Martin
Luther King Jr. et des poings levés. D'autres slogans sont venus s'ajouter
pour finalement occuper trois étages entiers de l'immeuble.
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A
qui profite le 11 septembre? Présentation de l'éditeur
Une guerre trop vite déclarée
contre des ennemis trop vite identifiés ? Quelques heures après les
attentats du 11 septembre, l'administration Bush déclare ouvertes les
hostilités contre le terrorisme, Ben Laden, l'Afghanistan, l'islam
politique... À croire que cette date a servi de prétexte inespéré aux
ambitions et aux nécessités de la politique américaine. Remontant aux
origines de la présence des services secrets américains en Asie centrale
depuis la Seconde Guerre mondiale, Michel Chossudovsky dénonce le chantage
de l'administration républicaine aux talibans, à la veille du 11 septembre.
Devant les résistances afghanes aux offres de la société pétrolière Unocal,
l'ultimatum américain est le suivant : " Soit vous recevez un tapis d'or,
soit vous recevez un tapis de bombes ! " Dès après l'effondrement des Twin
Towers, la riposte est semée d'étonnantes coïncidences qui semblent
favoriser les consortiums pétroliers américains : menée par un ancien
consultant d'Unocal " envoyé spécial " par George Bush, la traque des
terroristes en Asie centrale rend bientôt possible l'ouverture d'un pipeline
qui traverse l'Afghanistan et permet la découverte de nouveaux gisements
pétrolifères... Peut-on encore croire tout à fait que la CIA et les
républicains ont été totalement surpris par ces attaques ? Peut-on encore
croire à la légitimité - et qui plus est, à la légalité - de la " guerre "
américaine en Afghanistan ? Une référence essentielle pour comprendre les
conditions et les conséquences du 11 septembre par un spécialiste
international qui nous alerte sur l'urgence du désarmement de la
planète et de l'émergence de dissidences.
Commander |
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Un
film poignant, oscar du documentaire court 2003, sur le tragique destin d’un
inspecteur de police new-yorkais. Mort le 11 septembre
Tout commence comme un
banal documentaire sur une obscure caserne des pompiers de New-York pour
déboucher sur une des plus terrible tragédie du XXIème siècle. Le début du
reportage nous permet de faire connaissance de ces guerriers du feu, des
gens ordinaires, sympathiques et attachants qui en l'espace de quelques
heures, ce sinistre mardi 11 septembre, vont devenir les héros de tout un
peuple et perdre plus de 300 des leurs dans ces tours infernales. Le film
des frères Naudet est empreint de pudeur, pas de sensationnalisme, pas de
voyeurisme, il met l'accent sur l'humain avant tout.C’est le petit frère du
« New York 11 septembre », de Jules et Gédéon Naudet. Un film ancré dans le
quotidien qui se transforme soudain en tragédie et qui confère à des
victimes anonymes le statut de héros. Comme les deux documentaristes
français qui avaient planté leur caméra dans une caserne de pompiers
new-yorkaise, Robert David Port a été rattrapé par l’histoire au matin du 11
septembre 2001. Quelques semaines avant la catastrophe, le cinéaste avait
commencé à filmer le travail de Joe Vigiano, inspecteur chevronné des forces
spéciales de la police de New York, un solide gaillard, fils et frère de
pompier, proche de ses hommes et conscient du danger qui guette à chaque
coin de rue. « On se prépare toujours au pire », dit-il.
Interventions musclées dans les bas-fonds de la mégalopole, scènes de
franche rigolade entre copains de l’unité numéro 2, réunion de famille où se
lit la fierté de dédier sa vie à une noble cause… La première moitié du
documentaire alterne séquences chocs et interviews fouillées : le montage,
ultrarythmé, fait songer aux séries américaines comme « Urgences » ou « 24
Heures ». Mais, au moment où, dans les fictions télé, les conflits
commencent à se dénouer, le film bascule. « On est en route pour le World
Trade Center », lance Joe Vigiano à ses collègues de permanence au
commissariat. Ces derniers ne le reverront plus. Pour sa famille, la perte
est d’autant plus terrible que John, son frère pompier, trouva également la
mort dans l’effondrement des deux tours.
Commander |
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Résolution 1368 relative
aux attaques du 11 septembre adoptée par le
Conseil de sécurité des Nations-Unies lors
de sa 4370ème séance, le 12 septembre 2001.
Le
Conseil de sécurité,
Réaffirmant les buts et principes de la Charte des Nations Unies,
Résolu à combattre par tous les moyens les menaces à la paix et à la
sécurité
internationales causées par les actes terroristes,
Reconnaissant le droit inhérent à la légitime défense individuelle ou
collective conformément à la Charte,
1. Condamne catégoriquement dans les termes les plus forts les épouvantables
attaques terroristes qui ont eu lieu le 11 septembre 2001 à New York,
Washington (DC) et en Pennsylvanie et considère de tels actes, comme tout
acte de terrorisme international, comme une menace à la paix et à la
sécurité internationales.
2. Exprime ses plus profondes sympathie et condoléances aux victimes et à
leurs familles ainsi qu’au peuple et au Gouvernement des États-Unis
d’Amérique.
3. Appelle tous les États à travailler ensemble de toute urgence pour
traduire en justice les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces
attaques terroristes et souligne que ceux qui portent la responsabilité
d'aider, soutenir et héberger les auteurs,
organisateurs et commanditaires de ces actes devront rendre des comptes.
4. Appelle également la communauté internationale à redoubler d’efforts pour
prévenir et éliminer les actes terroristes, y compris par une coopération
accrue et une pleine application des conventions antiterroristes
internationales et des résolutions du Conseil de sécurité, en particulier la
résolution 1269 (1999) du 19 octobre 1999.
5. Se déclare prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour répondre
aux attaques terroristes du
11 septembre 2001 et
pour combattre le terrorisme sous toutes ses formes, conformément à ses
responsabilités en vertu de la Charte des Nations Unies; |
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