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L'effroyable mensonge

Thèse et foutaises
 sur les attentats du 11 septembre

"Cahiers libres", Éditions La Découverte, Paris, 2002, 129 p.

Guillaume Dasquié :
né en 1966, est rédacteur en chef de la lettre géopolitique Intelligence Online et enseignant à l’université de Marne-la-Vallée. Il est l’auteur de Secrètes affaires. Les services secrets infiltrent les entreprises (Flammarion, 1999) et co-auteur (avec Jean-Charles Brisard) de Ben Laden, la vérité interdite (Denoël, 2001).

Jean Guisnel : né en 1951, est entré à l'Agence de presse de Libération en janvier 1972. Dès l'automne suivant, il a participé à la préparation du quotidien, lancé en mai 1973. Il l'a quitté en 1996. Il est aujourd'hui grand reporter au Point et professeur associé à l'École spéciale militaire et aux écoles de Coëtquidan. Spécialiste des questions de défense et de renseignements, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont, aux Éditions La Découverte, Services secrets (avec Bernard Violet, 1988), Les généraux (1990), Guerres dans le cyberespace (1995) et Libération, la biographie (1999).

Guillaume Dasquié et Jean Guisnel, spécialistes de géopolitique et de renseignement, font l'autopsie de "l'imposture" que Thierry Meyssan a défendue en affirmant, dans un best-seller, qu'aucun avion ne s'était écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001...

 11 septembre, autopsie d'une "imposture"

Dans leur essai, "L'effroyable mensonge" (éditions La Découverte), ils veulent en finir avec cette "rumeur nauséabonde", cette "contrevérité habilement portée par un illuminé". Ce livre vient à point nommé quand on constate que "L'effroyable imposture" (éditions Carnot) a été tiré à 215.000 exemplaires et a été, en avril, le document le mieux vendu du pays.

Ce succès est "le symptôme d'une profonde maladie sociale et politique", estiment Dasquié et Guisnel en notant que, jusqu'à présent, le public français ne s'est jamais "trop intéressé" aux théories de la conspiration. Ils rapportent bien sûr les éléments fournis par les témoins oculaires ayant vu le Boeing s'écraser sur le Pentagone, ainsi que nombre d'analyses d'experts.

Surtout, ils montrent comment le discours conspirationniste de Meyssan, qui préside le Réseau Voltaire, association de défense des libertés fondamentales et de la laïcité, peut parfois rejoindre celui de l'extrême droite ou celui de ces "parias et pestiférés de la négation de l'histoire et du révisionnisme".

Certes, Dasquié et Guisnel considèrent que bien des explications officielles sur le 11 septembre 2001 manquent de clarté. Certes, ils admettent que le Réseau Voltaire s'est souvent engagé dans de vraies luttes pour la liberté d'expression. Pour eux, "le passé de Meyssan le situe à l'opposé" de l'extrême droite. Ils n'en sont pas moins très sévères avec ce qu'ils nomment des "fariboles" et avec la thèse du complot véhiculée dans l'ouvrage.

Thierry Meyssan affirme que l'attentat a été perpétré par des individus ayant eu accès au Pentagone et qu'il visait le nouveau centre de commandement de la Navy. Selon lui, les attentats du 11 septembre 2001 sont le résultat d'une vaste conspiration interne orchestrée par des groupes militaro-industriels américaines alors qu'Oussama Ben Laden serait, lui, un agent de la CIA.

Pour expliquer ses thèses, il a notamment été reçu en mars dans l'émission de Thierry Ardisson sur France 2, "Tout le monde en parle", et a bénéficié de la puissance de diffusion de la Toile (internet), réceptacle de toutes les rumeurs. La nouveauté, écrivent-ils, c'est que les thèses de Meyssan "trouvent avec internet un moyen de propagation sans aucune limitation".

"Puisque qu'un tabou avait été soudainement brisé, puisqu'il devenait brutalement possible d'admettre que les vieilles théories du complot ("judéo-maçonnique" ...) chères à l'extrême droite, revisitées au goût du jour, avaient un fond de vérité, dès lors que la télévision en parlait, des dizaines de milliers de Français éberlués se sont rués dans les librairies pour voir de quoi il retournait", disent Dasquié et Guisnel.

Selon eux, de telles idées n'auraient pas pu prospérer si notre démocratie était forte : "Ce n'est pas Meyssan qui a décrédibilisé la presse au point que les Français ne la croient plus (...), ce n'est pas lui qui doit assumer cette +perte de sens+ générale", estiment-ils en ajoutant toutefois que : "Oui, des prestations comme celles de Meyssan ont participé à la percée de Jean-Marie Le Pen", lors de la présidentielle.

Un petit livre contre un grand mensonge. Le mensonge, c’est celui de Thierry Meyssan : dans son livre « L’effroyable imposture », il prétend qu’aucun avion ne se serait écrasé sur le Pentagone, le 11 septembre 2001, et que l’explosion serait en réalité un attentat de militaires américains d’extrême droite poursuivant de sombres desseins antidémocratiques.

C’est pour en finir avec cette rumeur nauséabonde, pour empêcher qu’une contrevérité habilement portée par un illuminé devienne une certitude dans l’esprit du plus grand nombre, que Guillaume Dasquié et Jean Guisnel ont écrit ce livre. Au terme d’une enquête fouillée, ils réduisent en cendres la thèse délirante de « L’effroyable imposture ». Témoignages et faits à l’appui, ils montrent qu’un Boeing s’est bien abattu sur le Pentagone, ce 11 septembre 2001, dans la ville d’Arlington, devant des milliers de gens. Et que tout le reste du livre est à l’avenant…

Surtout, ils dévoilent les noms des étonnants « experts » qui ont épaulé Thierry Meyssan dans son entreprise de mystification, et révèlent de curieux rapprochements avec d’autres fabricants de conspirations, notamment avec des professionnels du combat contre le prétendu complot « judéo-maçonnique ».

Un ouvrage salutaire, pour éclairer l’opinion et éviter que la « rumeur de Roswell » ou « X-Files » ne deviennent les nouvelles références de l’enquête journalistique…

 

11 Septembre
le grand mensonge des Etats-Unis

Selon le journaliste Thierry Meyssan, aucun avion ne serait tombé le 11 septembre sur le Pentagone et l'ensemble de la version officielle américaine sur les attentats serait fantaisiste. Une thèse particulièrement bien étayée dans son dernier ouvrage, " l'Effroyable imposture ", qui sort cette semaine aux éditions Carnot.

À lire Thierry Meyssan, on se croirait en plein roman de politique-fiction. Pour ce défenseur des libertés individuelles, principal animateur du Réseau Voltaire, l'attentat sur le Pentagone du 11 septembre dernier serait une mise en scène, Oussama bin Laden un membre actif de la CIA agissant en tant que banquier et recruteur de l'organisation, Mohammed Atta, chef désigné du commando, un membre des services secrets pakistanais et George Bush un pantin aux mains d'un groupe de conspirateurs désireux de renforcer l'arsenal militaire américain.

Délirant ? Au contraire. L'ouvrage d'investigation démontre preuves à l'appui la plupart des affirmations qui précèdent. Par exemple, les photos prises au Pentagone par le service de presse du DoD lui-même, peu après le prétendu crash sont exemptes de débris de Boeing. Or un tel engin n'aurait pas eu la place physique de percuter la façade de l'immeuble sans que ses ailes ne s'y encastrent. "L'avion s'est désintégré sous le choc " affirme t-on à Washington. "Ridicule", rétorque Thierry Meyssan pour qui les rares témoins oculaires directs sont hautement suspects du fait de leurs fonctions officielles. Aucun débris sérieux en dehors de la boîte noire et d'un phare n'ont pu en effet être retrouvés. Et même le témoignage des pompiers, publié sur le site du Pentagone, ne permet pas d'accréditer la version officielle. Etrange.

Très troublant également, le tissu de "preuves" rendues publiques par le FBI peu après les événements, basé sur des pièces d'identités retrouvées miraculeusement intactes dans les débris des Twin Towers ainsi que sur des cassettes vidéo issues des bagages du chef désigné des terroristes. Un surplus assez encombrant lorsqu'on souhaite se suicider remarque avec ironie l'auteur. Par ailleurs, des radioamateurs auraient capté des balises peu avant les impacts des avions à Manhattan leur assurant de ne pas rater leurs cibles. Pas besoin, donc, de cours de pilotage...

Autre mystification, selon l'auteur, la traque contre bin Laden, mise en scène de toutes pièces alors que des sources concordantes relayées par la presse française affirment que le 10 septembre, l'ennemi public numéro un de Washington est sous dialyse dans un hôpital pakistanais et reçoit la visite du chef de bureau local de la CIA. Nous sommes loin de la grotte des montagnes afghanes. Sans parler de la rocambolesque fuite du Mollah Omar à mobylette sous les yeux des satellites américains. Un ensemble d'éléments devenant limpides si l'on considère que le milliardaire saoudien travaille en réalité pour Washington à la lutte contre l'influence soviétique en Asie centrale et en Afrique, sous couvert de terrorisme international. Un bouc émissaire finalement jamais inquiété véritablement.

À défaut d'asséner une vérité définitive, l'enquête de Thierry Meyssan, vérifiable point par point par des liens vers des sites Internet officiels ou de différents médias, jette un sérieux discrédit sur la thèse officielle des Etats-Unis, qui vont sans doute devoir s'exprimer. Derrière ces événements troubles se dissimuleraient "un clan particulier de l'US Air Force souhaitant développer une arme spatiale" comme quatrième arme après la marine, l'armée de terre et l'armée de l'air. Une conclusion loin d'être fantaisiste au regard de la dernière annonce belliqueuse de George W Bush évoquant de possibles frappes nucléaires sur huit ennemis désignés de Washington. Peut-être faudra-t-il en ajouter un neuvième avec l'auteur de "l'Effroyable imposture".

Au plan méthodologique, ce dernier affirme avoir travaillé avec une mystérieuse équipe d'une vingtaine de personnes dont-il souhaite préserver l'anonymat pour leur sécurité. Car le travail minutieux présenté dans l'ouvrage n'est "bien entendu pas celui d'un homme seul". S’il a reçu des menaces parce qu'il professe des opinions à l'encontre de certains intérêts, il a également bénéficié de certains soutiens, y compris aux Etats-Unis, en provenance d'intérêts différents de ceux de Washington. À suivre…

Philippe Blanchard ©Digipresse 2002

 

Tout le monde le sait.
Le 11 septembre, moins d'une heure après l'attentat contre le World Trade Center,
un avion a percuté l'immeuble du Département de la Défense.
Une première dépêche de l'Associated Press avait fait état d'un camion piégé.
Mais elle a été rapidement démentie par le Pentagone. La version officielle ne fait aucun doute.
trouvez dans ces images des éléments pouvant accréditer la thèse officielle.


Image : Space Imaging


Image : U.S. Department of Defense

 L'image satellite ci-contre montre la partie du bâtiment touchée par le Boeing. L'image du dessous fait apparaître le deuxième anneau du bâtiment. On observe que seul le premier anneau a été touché par l'avion. Les quatre anneaux intérieurs sont intacts, ils n'ont été endommagés que par l'incendie qui a suivi l'attentat.

Expliquez pourquoi le Boeing 757-200, pesant près de 100 tonnes et s'écrasant à une vitesse minimum de 400 km/h*, n'a abîmé que la façade du Pentagone.

* 400 km/h à l'atterrissage, 900km/h en vol.


Image : U.S. Marine Corps,
Cpl. Jason Ingersoll

 
Image : U.S. Army


Les deux photographies ci-contre présentent le bâtiment juste après l'attaque. On observe que seul le rez de chaussée a été touché par l'avion. Les quatre étages supérieurs se sont effondrés vers 10h10. Cet immeuble fait 24 m de haut.

Expliquez comment un Boeing de 13,6 m de haut, 47,32 m de long, 38 m d'envergure et un habitacle de 3,5 m, a pu s'écraser au rez de chaussée de ce bâtiment.

La photographie ci-contre montre un camion déversant du sable sur la pelouse. Plus loin, un tractopelle étale des cailloux.

Expliquez pourquoi le ministère de la Défense a jugé utile de recouvrir de cailloux et de sable la pelouse, pourtant intacte après l'attentat.

                   

Image : Space Imaging                   Image : U.S. Department of Defense, Sgt. Rudisill
 
Les photographies ci-dessus présentent des incrustations d'un Boeing 757-200 sur la partie du bâtiment qui a été touchée. Expliquez ce que sont devenues les ailes de l'avion et pourquoi elles n'ont pas causé de dégâts.

 


Images : U.S. Marine Corps photo by Cpl. Jason Ingersoll

 Les deux photographies ci-contre ont été prises juste après l'attentat. Elles montrent l'endroit précis de la façade qui a été percuté par le Boeing.

Trouvez dans ces images le lieu de l'impact de l'avion.

Source : www.reseauvoltaire.net -
Les photographies sont des images officielles disponibles sur les serveurs de l'armée des Etats-Unis -


Si vous pensez qu'il n'est pas possible qu'un Boeing se soit écrasé sur le Pentagone,
 alors vous vous demandez peut-être ce qu'est devenu l'avion qui a disparu...

 

HoaxBuster.com

Attentat contre le Pentagone, enfin du scientifique !

La rumeur ne cesse de gonfler et pourtant tout s'explique...

1/ La théorie du complot selon le Réseau Voltaire :
Voilà une semaine, nous vous présentions la théorie développée par le Réseau Voltaire. Cette théorie, basée sur un habile questionnement conduisait les internautes à remettre en cause le crash du Boeing détourné sur le Pentagone le 11 septembre dernier. Par souci de transparence et de déontologie, les tenants de la thèse du complot américain ont choisi de suivre une démarche basée sur "le doute, le questionnement, l'investigation". C'est cette même démarche qui nous a conduit, à notre tour, à poser quelques questions subsidiaires aux rédacteurs de ces sites. Les réponses reçues ne prouvent rien et se basent uniquement sur des hypothèses non vérifiables puisque formellement démenties par la suite.

Pour ce qui est de soulever des questions aussi habiles sur des sujets aussi sensibles, il nous semble évident qu'elles ne pouvaient qu'engendrer la rumeur. Rappelons que la rumeur n'est pas nécessairement bâtie sur une histoire fausse. La rumeur, peut aussi naître de la peur, des gens à partir de faits avérés et pour lesquels ils n'ont pas trouvé de réponses. "Pouvez-vous prouver qu'un avion s'est bien crashé sur le Pentagone, et si oui comment ?" interroge le Réseau Voltaire. Il est bien évident que la réponse n'appartient pas à l'internaute lambda qui se sent constamment floué par l'info qui circule. Dès lors, il traduit cela par " Tu sais qu'aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone !" et à partir de là, la rumeur enfle, les théories les plus folles commencent à circuler.

De fait, aucun des sites qui remettent en cause le crash du Boeing sur le Pentagone [site du réseau ou d'asile] n'apportent une quelconque preuve et quand bien même cette théorie serait avérée, il semble évident que tout est en place pour susciter la rumeur et la voir se répendre rapidement.
Dès lors Hoaxbuster.com a son rôle à jouer et choisit d'exposer les différents points de vue afin que chacun puisse se forger sa propre opinion. Néanmoins, nous avons choisi de réagir à cette rumeur tout en continuant à chercher la vérité ou tout au moins, un nombre suffisant de contre-arguments avant de publier notre dossier final sur l'affaire du Pentagone.

2/ Les arguments du Réseau Voltaire sont-ils valables ?
Notre conviction intime n'étant pas, à elle seule, suffisante pour démentir les affirmations du Réseau (nous ne sommes ni experts en aéronautiques, ni en crash d'avion, ni en explosifs), nous avons choisi, comme à notre habitude, d'opter pour la recherche, le questionnement et l'activation de notre réseau sur le sujet. David Emery (animateur du site urbalegends.about.com et au-dessus de tout soupçon) nous renvoie rapidement vers deux experts américains qui ont commenté sur le net chacune des affirmations du Réseau Voltaire. Nous avons choisi de publier leurs dires.

Assertion :
Le boeing 757 aurait du faire beaucoup plus de dégâts !
Faux :
D'après les recherches de Paul Boutin / Patrick Di Justo : Le Pentagone est le plus grand bâtiment administratif des Etats-Unis. En conséquence, il faut relativiser la taille d'un Boeing 757 en rapport avec la masse totale et la structure du bâtiment. Le Pentagone est fait de béton armé renforcé par de l'acier. La façade venait d'être rénovée suite aux attentats d'Oklahoma City et sa nouvelle structure devait empêcher un effondrement en cas d'explosion. En revanche, l'avion est composé d'alliages suffisamment fins pour pouvoir voler malgré ses 100 tonnes. Il est avéré que l'avion a pulvérisé les 10.000 tonnes de bâtiment en le heurtant et que ce choc a entraîné 57.000 autres tonnes par la suite... On est donc loin, très loin du peu de dégâts. D'autre part, en analysant les images du WTC, on voit parfaitement l'avion s'encastrer dans la tour (composée principalement de verre et d'aluminium), or cet avion volait approximativement à 650 kmh et seuls quelques morceaux ont traversé entièrement la tour. Concernant le Pentagone, l'avion volait à 400 kmh et a vraisemblablement heurté le sol avant d'atteindre le bâtiment, ce qui ne l'a pas empêché de détruire (au moins partiellement) plusieurs anneaux du Pentagone (dégâts jusqu'à l'anneau C), contrairement à ce qu'affirme le Réseau Voltaire.

Assertion :
L'envergure du Boeing est telle (38 m) que les ailes auraient du marquer le bâtiment !

Faux :
D'après les recherches de Paul Boutin / Patrick Di Justo: Cet argument repose sur le fait que l'avion se serait encastré de manière parfaitement horizontale dans le bâtiment, or, selon les témoins de la scène, ce n'est pas le cas puisque les différents témoignages rapportent que l'avion a heurté le Pentagone de biais (à environ 45°). Dès lors, la surface atteinte devient beaucoup moins importante en largueur... D'autre part, les ailes sont beaucoup moins solides que le bâtiment. Compte-tenu de leur angle original (légèrement en V vers l'arrière), il est fort probable qu'elles se sont repliées sur la carlingue au moment de l'impact.

Assertion :
On ne retrouve aucun débris de l'appareil aux alentours du crash !

Cette affirmation se base uniquement sur les photos qui ont été publiées sur les différents sites gouvernementaux américains. Or, on ne voit pas bien ce qui permet de dire qu'aucun débris ne se trouve à proximité du bâtiment. Un reportage récemment diffusé sur France 3 faisait état de la taille des débris de l'avion écrasé en Pennsylvanie qui ne mesuraient pas plus de 15 cm. Dans le cas du Pentagone, l'avion a du pénétrer à l'intérieur du bâtiment tout en se désintégrant avant de brûler. Dans de telles circonstances, il y a fort à parier que le peu de débris restants se trouve sous les décombres et non à l'extérieur du bâtiment. De nombreux sites, montrent une photo de débris sur la pelouse, cependant, nous considérons qu'elle n'est pas suffisamment parlante pour être irréfutable et préférons l'explication à la démonstration par l'image.

Assertion :
Le vol American Airlines 77 a réussi à déjouer les F-16 qui le prenaient en chasse !

Faux :
Le vol AA 77 s'est écrasé sur le Pentagone à 09h43 AM. La chasse américaine a décollé à 10h00 AM (soit plus d'1/2 heure après le crash) et s'est contentée de suivre le vol 93 qui a fini sa route à Shanksville en Pennsylvanie. Et quand bien même elle aurait pris en chasse l'avion elle ne l'aurait pas descendu au dessus d'une zone urbaine (ceci aurait eu pour effet de faire beaucoup plus de victimes).

Conclusion : La théorie du complot est-elle crédible ?

Il est un fait que les gouvernements manipulent l'opinion publique et mentent régulièrement sur tel ou tel aspect des choses. Seulement, dans ce cas précis, il aurait fallu mettre à contribution un tel nombre de personnes, pompiers, témoins du drame, la police, les journalistes américains (tous unanimes) et plus largement les médias ayant relaté les faits, interviewés les passants dans la rue, que cela paraît relever du défi. Le Washington Post (plus connu pour l'affaire du Watergate que pour son allégeance au pouvoir en place) fut l'un des premiers à laisser les témoins de la scène s'exprimer. Il est peu probable qu'un complot de militaires américains amène tout un pays à mentir au reste du monde. David Emery que nous avons interrogé nous confiait qu'il ne comprenait que ce crash puisse être mis en doute et qu'il ne voyait aucune raison pour le gouvernement de mettre sur pied une telle opération.

Nous restons ouverts à toutes nouvelles données qui viendraient réouvrir ce dossier brûlant. Si une quelconque preuve venait accréditer la thèse de l'absence d'avion dans l'attentat du Pentagone, nous serions les premiers à vous en tenir informer. En publiant ceci, nous ne remettons absolument pas en cause les recherches de Thierry Meyssan, mais seulement les conclusions qu'il en tire.

[source principale : Paul Boutin Rédacteur indépendant spécialisé technologie et ancien ingénieur et Patrick Di Justo astrophysicien de New York et par ailleurs Rédacteur pour Wired magazine and Wired News.]

Guillaume - Hoaxbuster
 
    
 

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